Il existe des douleurs silencieuses que peu d’espaces savent accueillir.
Cicatrices de lumière
Je m’appelle Annetta Isabelle.
Cicatrices de lumière est né de deuils que j’ai moi-même traversés.
J’ai connu le deuil dit traditionnel, après la maladie, et des deuils traumatiques, liés à des décès soudains et au suicide.
Ces pertes laissent des personnes absentes.
Des absences qui continuent de vivre en nous, dans le manque, les souvenirs, les silences.
On n’oublie jamais les personnes absentes.
Elles changent de lieux, mais jamais de lien.
Ici, j’accompagne celles et ceux qui vivent la perte d’un proche, sans pression pour aller mieux, sans comparaison entre les douleurs, sans obligation d’oublier.
Il ne s’agit pas d’effacer, mais d’apprendre à vivre autrement, en laissant une place à la personne absente.
Si vous le souhaitez, je peux être là pour vous accompagner, et pour laisser une place à la personne dont le manque vous traverse.
Ici, l’absence a sa place.
Et l’amour peut continuer autrement.
Deuil – situations spécifiques
J’accompagne les personnes confrontées à la perte d’un proche par la mort, notamment lorsqu’elle survient de manière brutale, violente, à la suite d’un suicide ou concerne le décès d’un enfant. Ces événements laissent une empreinte profonde, durable, qui accompagne la personne tout au long de sa vie.
Dans un premier temps, il s’agit souvent de survivre le mieux possible face à l’effondrement provoqué par la perte. La douleur ne disparaît pas ; elle évolue, se transforme, mais reste présente sous différentes formes, influençant le rapport à soi, aux autres et au sens de l’existence.
Au cœur de mon accompagnement se trouve le processus de la cicatrice de lumière, un processus encore peu connu. Il désigne le chemin par lequel une blessure liée à la perte, sans jamais n’être effacée ni minimisée, peut progressivement passer d’une souffrance envahissante à une trace intégrée dans l’histoire de vie. Ce processus ne vise ni à expliquer l’inacceptable ni à atténuer la violence de l’événement, mais à permettre une transformation intérieure respectueuse de ce qui a été vécu.
La cicatrice demeure, car la perte restera toujours présente. À travers ce processus, elle peut toutefois devenir un repère intérieur stable, porteur de mémoire et de lien, permettant de vivre un jour à nouveau, différemment, sans renier l’absence ni l’amour.

